
Cet essai est consacré à l’étude des poèmes ultimes de Benjamin Fondane, poète français d’origine roumaine, assassiné à Birkenau en 1944. Longtemps astreint à une poésie qui met en tension l’enracinement terrestre et l’errance du Juif errant, Fondane découvre enfin que la poésie comporte obligation pour le poète de se charger de l’être en temps…